Au grenier, les traces de la vie à Bois-Briand aux XVIIème et XVIIIème siècle.
A l'époque de Jean VI de Charette de la Colinière(1625) et de Le Meneust, Président de la Cour des Comptes de Bretagne (1699).
En regardant vers l'est par la lucarne du centre du grenier, nous découvrons le panorama d'un lotissement de maisons neuves, un bassin et un bois. Entre la maison et le bassin a été créé au XVIIème siècle un jardin d'un hectare. 100 mètres sur 100 mètres. Ce jardin était (et reste) fermé de hauts murs qui abritaient du vent et sur lesquels couraient des arbres fruitiers.
Au bout du jardin, un canal de 100 mètres de long et 15 mètres de large débouche, de part et d'autre sur une banquette de pierre pouvant accueillir à chaque extrémité plus de cinquante invités.
Au premier étage nous allons découvrir ce qu'il reste de la chambre que se sont fait construire les propriétaires de Bois-Briand à la même époque.
La chambre était accessible directement de la tour. Il n y avait pas de couloir à l'époque. La cheminée de marbre était au milieu de la pièce et représentait le seul moyen de chauffage. Le balcon de fer forgé témoigne d'un sens esthétique et de techniques de fabrication bien différentes de celles utilisées pour la fenêtre sud de la cuisine.
Descendons au salon, voir les plans de la maison, du jardin et du bassin tels qu'ils ont été conçus au XVIIème siècle.
à l'époque de Louis Charette de Boisbriand (1675)
A cette époque, les jardins et constructions suivent les modèles classiques fournis par les romains et les grecs. Ces modèles sont remis au goût du jour dès la Renaissance dans des ouvrages tels que "Divine proportion" de Luca Pacioli (illustré par Léonard de Vinci, concepteur du parc de Chambord).
1680, date de construction des communs (telle qu'elle figure au cadastre de Nantes sur la base d'une indication fournie par la famille Cesbron de Lisle.
A l'époque de Pierre Le Meneust, Président de la Chambre des Comptes de Bretagne (1699)
Quelques vues du parc du Grand Blottereau. Le propriétaire de cette demeure déclarera le décès de Laure de Marolles en 1829.
La chapelle est consacrée en mai 1771. Elle sera transformée en orangerie quelques années plus tard. Lors des travaux de réfection du plafond en 2003 nous avons retrouvé une couche de un mètre de foin qui assurait l'isolation.
La cour des communs, l'esplanade, la ferme, le mail de tilleuls constituent nos prochaines étapes.
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